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Notre vision

Ni de gauche, ni de droite : républicains.

Nous voulons une France où la justice sociale et l’attachement à la nation ne s’opposent plus. Le social et le national, ensemble, au service de tous.

Le rassemblement

Sortir du faux choix entre la gauche et la droite

La vie politique française s’est enfermée dans un face-à-face stérile. D’un côté, on parle de solidarité en oubliant la nation ; de l’autre, on parle de la nation en oubliant ceux qui peinent. Beaucoup de Français ne se reconnaissent ni dans l’un ni dans l’autre.

L’Union Républicaine veut que chacun, qu’il vienne de la gauche ou de la droite, trouve dans notre projet ce qui lui tient à cœur. À gauche, l’exigence de justice sociale : soigner, loger, éduquer, donner une seconde chance. À droite, l’attachement à la nation : l’ordre, la souveraineté, l’indépendance du pays.

Ces deux exigences ne sont pas contradictoires. Elles sont les deux faces d’une même République : celle qui protège et celle qui rassemble.

Notre héritage

Ce que nous enseigne l’histoire de France

Nos idées ne sortent pas de nulle part. Elles s’inspirent de deux traditions qui ont su, chacune à leur manière, unir la grandeur de la nation et le souci du peuple.

Le gaullisme

Rassembler au-dessus des partis

Le général de Gaulle a voulu des institutions solides, avec la Ve République, et une France qui décide par elle-même, en se dotant de sa propre dissuasion nucléaire. Il a aussi défendu l’idée de la participation, pour associer les salariés aux fruits de leur travail.

Ce que nous en retenons : un État qui tient debout, l’indépendance nationale, et le refus des querelles de camp quand l’intérêt du pays est en jeu.

Napoléon III

La question sociale au cœur de l’État

Auteur de L’Extinction du paupérisme (1844), Louis-Napoléon Bonaparte s’est penché sur la condition ouvrière. Sous le Second Empire, la loi de 1864 a reconnu le droit de grève, et le pays s’est modernisé à grande vitesse : chemins de fer, grands travaux, industrie.

Ce que nous en retenons : un État qui modernise et qui construit, et l’idée que la grandeur d’une nation se mesure aussi au sort de ses plus modestes.

Notre emblème

Pourquoi l’abeille ?

Emblème choisi par Napoléon Ier et repris par Napoléon III, l’abeille est l’un des plus anciens symboles du pouvoir en France : des abeilles d’or avaient été retrouvées dans le tombeau du roi franc Childéric.

Pour nous, elle dit l’essentiel : le travail, l’ordre et la force du collectif. Dans la ruche, chacun a sa place et tous œuvrent ensemble. Tracée en bleu, rehaussée de rouge sur fond blanc, elle porte les couleurs de la République.

L’abeille de l’Union Républicaine
Nos valeurs

Quatre principes, une méthode

Chaque mesure précise son objectif, ses moyens et ses indicateurs. Nous calculons sur cinq ans, avec des estimations basse, centrale et haute, et nous refusons de compter deux fois le même euro.

Ordre et justice

La loi s’applique à tous. Les forces de l’ordre doivent disposer des moyens d’agir, et la justice doit sanctionner de façon proportionnée à la gravité des faits.

Seconde chance

La peine doit protéger la société et préparer le retour à la vie active. Une personne qui sort de prison avec un métier et un diplôme a davantage de chances de ne pas récidiver.

Écoute

Chaque personne qui porte plainte, chaque élève, chaque habitant mérite d’être entendu avec respect et de recevoir une réponse.

Responsabilité

Ceux qui décident, notamment de l’usage de l’argent public, doivent rendre compte de leurs résultats. Chaque génération doit transmettre à la suivante des comptes en ordre.

Rejoindre le mouvement

La République a besoin de bâtisseurs.

L’Union Républicaine se construit maintenant. Que vous veniez de la gauche, de la droite ou de nulle part, votre place est parmi nous.